Expérimenter quoi ?

Éducation Artistique et Culturelle :
EN TERRITOIRE COMMUN

La communauté de communes de Montesquieu accueille des artistes sur son territoire : la Cie Le Chat Perplexe de décembre 2017 à juin 2018, et le collectif Le Bruit du frigo de décembre 2017 à avril 2018.
Leur présence, inscrite dans la durée, accompagne la mise en place d’un futur Contrat Territorial d’éducation artistique et culturelle (CoTEAC), soit un programme d’actions artistiques et culturelles établi sur 3 ans, bénéficiant aux structures scolaire, périscolaire et jeunesse des 13 communes.
Leur
ancrage artistique constitue une préfiguration du CoTEAC : c’est une façon d’ouvrir la porte, d’entrer en lien avec les habitants du territoire par la création et l’intervention.
Les artistes déploient leur savoir-faire, organisent des dispositifs, jouent (des spectacles, ou parfois une simple mazurka), proposent des ateliers collectifs et embarquent les habitants dans l’aventure.
Chercher, arpenter, donner à voir et à écouter, initier à la pratique et rêver, révéler des désirs, apporter un début de curiosité ou renforcer un besoin de culture…
Ces diverses actions artistiques donnent une direction : ce qui va se passer pendant plusieurs mois sur la Communauté de Communes inspire le futur programme CoTEAC et contribue à le définir.
Ces actions sont aussi l’occasion de mettre les collectivités, les professionnels et les partenaires institutionnels dans une première forme de collaboration : éprouver les fonctionnements, comprendre les mécanismes, initier la médiation, penser la communication, pour porter ensuite le CoTEAC à l’échelle des trois années.

L’iddac, agence culturelle du Département de la Gironde, est pleinement associée à la mise en place, à la réflexion et au suivi de cette préfiguration, au titre de son expertise dans l’accès à la culture.
Elle intervient en lien étroit avec la DRAC et la collectivité intercommunale.
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Ce site – Territoire commun – relaie ce qui a lieu pendant les quelques mois de présence des artistes. L’objectif est de raconter cette démarche à la fois simple (dans son principe) et complexe (par son déroulement sur un large territoire), et nourrie de rencontres directes entre les artistes et les habitants…

Tout ça se déroule dans un temps plus long que celui d’une représentation et pourrait passer inaperçu : une somme de petits gestes, de moments intimes, de paroles échangées, d’interventions artistiques partagées dans une classe d’école, une bibliothèque, un quai de gare, un bus sur un trajet scolaire, un commerce, une salle des fêtes… .
L’auteure Sophie Poirier – qui dit Je – prend le rôle de messager. Elle témoigne de ce qui prend forme.